Le compte 512 tenu par l'entreprise et le relevé adressé par la banque décrivent la même trésorerie et ne concordent pourtant presque jamais. Expliquer chaque écart, équilibrer l'état et ne passer que les écritures qui s'imposent : c'est ce contrôle qui donne au poste « Disponibilités » sa valeur probante.
Le principe de réciprocité
Les deux comptes sont le miroir l'un de l'autre : ce que l'entreprise porte au débit, la banque le porte au crédit, et inversement. Sur un relevé présenté du point de vue de la banque, la colonne « Crédit » correspond donc aux encaissements de l'entreprise — une règle contre-intuitive mais essentielle avant tout pointage.