Le bilan dit où l'entreprise en est ; le tableau de financement dit comment elle y est arrivée. Deux parties, une seule variation de fonds de roulement, et une convention de signes qui coûte plus de points que tout le reste.
Deux parties, une même variation
La première partie confronte les emplois stables de l'exercice (dividendes versés, acquisitions d'immobilisations, remboursements de dettes financières) aux ressources durables (capacité d'autofinancement, cessions, augmentation de capital, nouvelles dettes). L'écart est la variation du fonds de roulement net global. La seconde partie explique cette même variation par le bas du bilan, poste par poste classé en besoin ou en dégagement. Les deux parties donnent le même montant en sens inverse — ce n'est pas une coïncidence, c'est l'identité du bilan fonctionnel écrite en variations, et le contrôle qui valide tout le travail.