La capacité d'autofinancement (CAF) n'est ni le résultat de l'exercice, qu'elle corrige de tout ce qui est calculé, ni la trésorerie, qu'elle ignore parce qu'elle raisonne en droits constatés. Elle mesure la ressource interne potentielle que l'activité a dégagée sur l'exercice.
Deux méthodes, un seul montant
La méthode soustractive part de l'excédent brut d'exploitation et lui ajoute les autres produits encaissables, en retranche les autres charges décaissables, la participation et l'impôt. La méthode additive part du résultat de l'exercice et lui réincorpore les charges calculées (dotations), en déduit les produits calculés (reprises, quote-part de subvention) et neutralise l'opération de cession. Sur le cas pratique de la fiche, la SAS BOISVERT, les deux chemins convergent exactement vers 211 000,00 € — une concordance qui doit toujours être vérifiée et écrite explicitement dans une copie d'examen.