Acheter, stocker, vendre, encaisser : ce cycle que répète sans cesse l'unité commerciale crée un besoin de trésorerie permanent, qu'il faut mesurer, régler et parfois financer en urgence.
Un décalage entre flux physiques et flux financiers
Cette fiche explique comment le cycle d'exploitation — achat, stockage, vente, encaissement — génère un décalage entre le moment où l'on paie le fournisseur et celui où l'on encaisse le client. De ce décalage naît le besoin en fonds de roulement (BFR), calculé comme stocks + créances clients − dettes fournisseurs, et confronté au fonds de roulement (FRNG) pour obtenir la trésorerie nette.
Régler, recouvrer et financer le cycle
La fiche détaille ensuite les moyens de règlement (espèces plafonnées à 1 000 €, chèque, carte bancaire, virement SEPA, prélèvement) et les effets de commerce (lettre de change, billet à ordre). Elle explique la gestion graduée des impayés — de la relance amiable à l'injonction de payer — et les solutions de financement à court terme : découvert bancaire, escompte d'effets, affacturage et cession Dailly.
Une étude de cas chiffrée (la Maison Verdier, négoce d'articles de sport) calcule le BFR en euros et en jours de chiffre d'affaires, puis propose un financement adapté à l'écart constaté entre FRNG et BFR.
- Calculer le BFR, le FRNG et la trésorerie nette d'une unité commerciale
- Choisir le bon instrument de paiement selon le contexte
- Distinguer lettre de change et billet à ordre
- Mobiliser une solution de financement court terme adaptée