Parmi les canaux à distance, l'e-mail reste le pilier du marketing direct : coût quasi nul, personnalisable, mesurable et automatisable. Il se décline en deux logiques opposées qu'il ne faut jamais confondre : le cold emailing, individuel et sortant, et l'e-mailing marketing, envoyé en masse à une base d'abonnés consentants.
Le cold email : parler du destinataire, pas de soi
Un cold email performant se décompose en cinq zones — objet, accroche, corps, appel à l'action, signature — chacune décidant d'une étape de lecture. Un cold email fortement personnalisé obtient bien plus de réponses qu'un e-mail générique, à condition de parler du monde du destinataire plutôt que de soi, et de demander un engagement minimal (une réponse d'un mot) plutôt qu'un rendez-vous immédiat. Un e-mail isolé produit rarement une réponse : une cadence multicanale de 8 à 12 points de contact sur plusieurs semaines, combinant e-mail, LinkedIn et téléphone, multiplie nettement le résultat.