User stories et estimation agile (Planning Poker)
- Code
- PRO 5.02
- Public
- Rayon disciplinaire, tous publics
- Cours
- 7 pages, PDF
- Diaporama
- 14 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
- Synthèse
- 2 pages, PDF
- Podcast
- Fichier audio
- Vidéo
- Fichier vidéo MP4
- Infographie
- L'essentiel de la fiche sur une image
- Avec l'achat
- Téléchargement dans votre espace client
Comment remplacer un cahier des charges de plusieurs centaines de pages par une phrase tenant sur un post-it ? La user story fait le pari que l'essentiel se joue dans la conversation, pas dans le document.
Voir ce que traite le cours
Cours
7 pages rédigées, en PDF.

Diaporama
14 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Synthèse
2 pages pour réviser l'essentiel.
Podcast
La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.
Vidéo
Une présentation animée de la notion, en MP4.
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image.
Ce que traite le cours
6 parties, 7 pages
IOrigine et philosophie de la user story
- Du document de spécification à la conversation
- Anatomie d'une user story
- Les 3 C de Ron Jeffries
IILes critères d'acceptance (Gherkin)
IIIINVEST — les 6 critères d'une bonne user story
IVL'estimation en story points
- Pourquoi pas en heures ?
- Que mesure un story point ?
- La suite Fibonacci modifiée
VLe planning poker
- Origine et principe
- Les règles d'animation
- La carte de référence
VIPièges, compétences et articulation
- Les anti-patterns
- Compétences clés
- Articulation avec le référentiel
Notions, outils et auteurs
Chaque repère mène aux autres fiches qui le traitent.
Notions
Modèles et outils
Présentation de la notion
De la spécification à la conversation
Avant l'agilité, les besoins étaient figés dans de longs documents signés contractuellement : produits en amont, impossibles à faire évoluer sans avenant, et mêlant le « quoi » et le « comment ». En 1998, Kent Beck propose avec eXtreme Programming une alternative radicale : de courtes phrases sur fiches cartonnées, point de départ d'une conversation. Mike Cohn formalise en 2004, dans User Stories Applied, le format canonique : « En tant que [persona], je veux [action], afin de [bénéfice] ».
La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.
Objectifs de la fiche
- Rédiger une user story au format canonique persona / action / bénéfice
- Appliquer les 3 C de Ron Jeffries : Card, Conversation, Confirmation
- Évaluer la qualité d'une story avec les six critères INVEST
- Écrire des critères d'acceptance au format Gherkin (Given / When / Then)
- Estimer la complexité relative en story points plutôt qu'en heures
- Animer une séance de Planning Poker et exploiter les écarts de vote
Questions fréquentes
Quel est le format d'une user story ?
Le format canonique, formalisé par Mike Cohn en 2004, s'écrit : « En tant que [persona], je veux [action], afin de [bénéfice] ». Il capture l'utilisateur, ce qu'il veut faire et la valeur qu'il en retire, en tenant sur une simple fiche cartonnée.
Que signifie l'acronyme INVEST ?
INVEST désigne six critères de qualité d'une user story, définis par Bill Wake en 2003 : Independent (indépendante), Negotiable (négociable), Valuable (porteuse de valeur), Estimable (estimable), Small (petite) et Testable (testable).
Qu'est-ce que le Planning Poker ?
C'est une technique d'estimation collective créée par James Grenning en 2002. Chaque membre de l'équipe vote silencieusement avec une carte de la suite de Fibonacci modifiée pour estimer la complexité d'une story ; les écarts entre votes déclenchent une discussion qui révèle les hypothèses cachées.
Que sont les 3 C d'une user story ?
Formulés par Ron Jeffries, ce sont la Card (la fiche portant la story, volontairement petite), la Conversation (l'échange oral où se construit le détail, cœur de la valeur) et la Confirmation (les critères d'acceptance qui prouvent que la story est terminée).