Communication interpersonnelle
- Code
- MAN 2.01
- Public
- Rayon disciplinaire, tous publics
- Cours
- 6 pages, PDF
- Diaporama
- 25 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
- Synthèse
- 2 pages, PDF
- Podcast
- Fichier audio
- Vidéo
- Fichier vidéo MP4
- Infographie
- L'essentiel de la fiche sur une image
- Avec l'achat
- Téléchargement dans votre espace client
Pourquoi le message que l'on croit avoir envoyé n'est-il presque jamais celui qui est reçu ? Comprendre où le sens se perd, c'est la première compétence de tout manager.
Voir ce que traite le cours
Cours
6 pages rédigées, en PDF.

Diaporama
25 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Synthèse
2 pages pour réviser l'essentiel.
Podcast
La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.
Vidéo
Une présentation animée de la notion, en MP4.
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image.
Ce que traite le cours
15 sections, 6 pages
- 1Définition et intérêt du sujet
- 2Les dimensions et composantes clés
- 2.11 Le schéma de communication
- 2.22 Les trois registres de communication
- 2.33 Les filtres de perception
- 3La méthode pas à pas : les techniques du manager communicant
- 3.11 L’écoute active (Carl Rogers)
- 3.22 Les techniques de questionnement
- 3.33 Adapter son canal au message
- 4Stratégie d’application
- 4.11 Les cinq axiomes de Watzlawick (Palo Alto)
- 4.22 Exercice d’observation de sa communication
- 5Compétences requises et facteurs clés de succès
- 6Précautions et pièges à éviter
- 7Synthèse actionnable
Notions, outils et auteurs
Chaque repère mène aux autres fiches qui le traitent.
Notions
Modèles et outils
- schéma de communication de Shannon & Weaver
- schéma à neuf éléments (Kotler)
- modèle des trois registres (Mehrabian)
- les cinq axiomes de Watzlawick (École de Palo Alto)
- écoute active de Carl Rogers
- typologie des questions : ouverte, fermée, relais, miroir, recadrage
- grille de choix du canal de communication
- PNL
Présentation de la notion
Communiquer, c'est toujours définir une relation
La communication interpersonnelle est la compétence socle : leadership, délégation, feedback, gestion de conflit reposent tous dessus. Le modèle fondateur de Shannon et Weaver (1948) a été enrichi par la pragmatique de Palo Alto (Watzlawick, 1967) et la PNL (Bandler & Grinder, 1975). Ces travaux montrent que transmettre une information, c'est simultanément définir une relation. L'axiome de Watzlawick — « on ne peut pas ne pas communiquer » — rappelle que le silence, le retard ou l'absence sont eux aussi des messages.
La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.
Objectifs de la fiche
- Expliquer pourquoi le message envoyé n'est pas toujours le message reçu
- Décrire les neuf éléments du schéma de communication et leurs sources de distorsion
- Distinguer les registres verbal, paraverbal et non verbal et veiller à leur cohérence
- Interpréter correctement l'apport de Mehrabian sur le poids du non-verbal
- Choisir le canal adapté à la nature du message à transmettre
- Réduire l'écart émis/reçu par la reformulation et l'écoute active
Questions fréquentes
Que veut dire « on ne peut pas ne pas communiquer » ?
C'est l'axiome de Watzlawick (école de Palo Alto, 1967) : même le silence, l'absence ou le retard transmettent un message. On communique donc en permanence, et communiquer ne se réduit jamais à transmettre une information, c'est aussi définir une relation.
Quels sont les trois registres de la communication ?
Le verbal (les mots et arguments), le paraverbal (la voix : intonation, débit, silences) et le non-verbal (le corps : posture, regard, gestes). La crédibilité du message dépend de la cohérence entre ces trois registres, car le récepteur lit le corps avant d'entendre les mots.
La règle des 7-38-55 de Mehrabian est-elle toujours vraie ?
Elle est souvent citée de façon simplifiée. Les travaux de Mehrabian (1967) portent sur l'expression d'émotions et d'attitudes, pas sur toute communication : dans ce cadre, le non-verbal et le paraverbal pèsent plus lourd que les mots, ce qui rappelle l'importance de la cohérence entre registres.