Un projet réussit d'abord parce qu'il est bien communiqué : selon le PMI, 56 % des sommes engagées dans les projets qui échouent le sont à cause d'une communication défaillante. Cette fiche fait de l'assistant le chef d'orchestre discret de cette communication, du kick-off à la clôture.
Tout part d'un plan de communication de projet qui organise à l'avance qui informe qui, sur quoi, par quel canal et à quel rythme, en pilotant quatre flux distincts : ascendant vers la direction, descendant vers l'équipe, transverse entre services, et externe vers les partenaires. Chaque action se cadre avec la méthode QQOQCP, déclinée en une ligne par action dans un plan de communication consolidé.
La fiche détaille ensuite les écrits-types de l'assistant — note d'information, compte rendu de réunion, reporting, newsletter — et les temps oraux qui structurent le projet : la réunion de lancement (kick-off) et le comité de pilotage. Elle aborde aussi la cohérence visuelle (charte graphique), la communication digitale et l'enjeu de l'e-réputation du projet, avec la marche à suivre face à une critique en ligne pour éviter l'effet Streisand.
Un dernier volet porte sur la cohésion d'équipe à travers le modèle de Tuckman (formation, tension, normalisation, performance). Le cas pratique suit Léa, qui pilote la communication d'un déménagement associatif inquiétant pour les salariés : plan de communication, kick-off, newsletter et FAQ permettent d'associer les équipes et d'éviter toute crise sociale.