BurndownBurnup, vélocité et métriques agiles
- Code
- PRO 5.03
- Public
- Rayon disciplinaire, tous publics
- Cours
- 7 pages, PDF
- Diaporama
- 19 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
- Synthèse
- 2 pages, PDF
- Podcast
- Fichier audio
- Vidéo
- Fichier vidéo MP4
- Infographie
- L'essentiel de la fiche sur une image
- Avec l'achat
- Téléchargement dans votre espace client
Une équipe agile sans métriques pilote à l'aveugle. Mais mal choisis, les indicateurs poussent à gonfler les estimations et à courir après les points. Comment mesurer sans fausser le jeu ?
Voir ce que traite le cours
Cours
7 pages rédigées, en PDF.

Diaporama
19 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Synthèse
2 pages pour réviser l'essentiel.
Podcast
La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.
Vidéo
Une présentation animée de la notion, en MP4.
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image.
Ce que traite le cours
6 parties, 7 pages
IPrincipes du pilotage agile par les métriques
- Pourquoi mesurer ?
- Les 3 niveaux de pilotage
IILe Sprint Burndown chart
- Définition
- Lecture pratique
IIILe Release Burnup chart
- Définition et lecture
- Avantages du burnup sur le burndown
IVLa vélocité d'équipe
- Définition
- Calcul et utilisation pratique
VLes métriques de flux : cycle time, lead time, throughput, WIP
VIPièges, compétences et articulation
- Anti-patterns du pilotage par les métriques
- Articulation avec le référentiel
Notions, outils et auteurs
Chaque repère mène aux autres fiches qui le traitent.
Modèles et outils
Auteurs et théories
Présentation de la notion
Pourquoi mesurer autrement
Le pilotage classique par les indicateurs CQDP (Coût, Qualité, Délais, Périmètre) suppose un périmètre figé et un plan stable. En agilité, où le périmètre évolue à chaque sprint, ces indicateurs perdent leur sens. On mesure plutôt la capacité d'exécution et la réactivité. Tom DeMarco écrivait en 1982 : « You can't control what you can't measure ». Il a nuancé lui-même en 2009 : mesurer le bon indicateur compte plus que mesurer beaucoup.
La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.
Objectifs de la fiche
- Expliquer pourquoi les indicateurs CQDP classiques perdent leur sens en contexte agile
- Définir et distinguer vélocité, Cycle Time, Lead Time et Throughput
- Lire un Sprint Burndown et diagnostiquer retards, plateaux et marches d'escalier
- Situer chaque métrique sur les trois niveaux de pilotage (sprint, release, flux)
- Éviter le détournement des métriques en indicateurs de performance individuelle
- Relier les métriques à la prédictibilité et à la confiance des parties prenantes
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la vélocité d'une équipe agile ?
La vélocité est le nombre de story points livrés par sprint. Elle mesure la fiabilité de l'engagement de l'équipe et sert à planifier les releases. Ce n'est pas un indicateur de performance individuelle ni un outil de comparaison entre équipes.
Quelle est la différence entre Cycle Time et Lead Time ?
Le Cycle Time mesure le temps entre le démarrage et la fin d'un item, soit la rapidité de livraison. Le Lead Time mesure le temps total entre la création d'un item dans le backlog et sa livraison, soit la réactivité perçue par le demandeur.
Comment lire un Sprint Burndown chart ?
L'axe horizontal représente les jours du sprint, l'axe vertical le travail restant. La courbe descend à mesure que les items sont terminés et se compare à une ligne idéale droite : au-dessus, l'équipe est en retard ; en dessous, elle est en avance.
Peut-on comparer la vélocité de deux équipes ?
Non. La règle d'or veut que ces métriques restent des outils de pilotage interne à chaque équipe. Comparer les vélocités pousse au gonflement des estimations et à la course aux points, ce qui fausse le jeu et détruit la confiance.