Vous finissez vos journées essoufflé, sans avoir avancé sur l'essentiel ? Le problème est rarement un manque de temps réel : c'est un temps mal employé. Gérer son temps, ce n'est pas en gagner — c'est mieux l'employer.
Le temps, seule ressource non extensible
Chacun dispose de 24 heures, ni plus ni moins, et elles ne se stockent pas. « Gérer son temps » est donc une expression trompeuse : on ne gère pas le temps, qui s'écoule quoi qu'on fasse ; on gère ce qu'on choisit d'y mettre. L'enjeu n'est pas de faire plus de choses, mais de faire les bonnes, sans s'épuiser. Un préalable utile : noter pendant quelques jours l'emploi réel de son temps. Ce diagnostic sans jugement révèle presque toujours des surprises — du temps englouti dans les sollicitations, des tâches qui débordent, des plages mortes.