Avec 50 tâches, un projet compte potentiellement 2 450 relations à considérer. Sans outil structuré pour les consigner, les oublis sont garantis. C'est le rôle de la matrice de dépendances.
Le problème : consigner toutes les relations
Dès qu'un projet dépasse une vingtaine de tâches, dire « A doit finir avant B » ne suffit plus. Avec 50 tâches, on a 50 × 49 = 2 450 paires ordonnées à examiner. La matrice de dépendances est le support formel où vivent ces relations d'antériorité, avant leur représentation graphique (Gantt, réseau PERT/MPM) et le calcul du chemin critique.