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Marketing · Plans marketing, budget et pilotage

Les prévisions de vente

Code
MKG 12.5
Public
Rayon disciplinaire, tous publics
Cours
8 pages, PDF
Diaporama
25 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
Synthèse
2 pages, PDF
Podcast
Fichier audio
Vidéo
Fichier vidéo MP4
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image
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Une diapositive du diaporama de MKG 12.5 Une page du cours MKG 12.5

Combien l’entreprise vendra-t-elle le trimestre prochain ? De cette seule réponse dépendent le volume à produire, les recrutements à engager, le budget d’acquisition et la trésorerie à mobiliser. Prévoir n’est pas deviner : c’est chiffrer des hypothèses assez explicites pour être discutées, puis corrigées.

Voir ce que traite le cours
Une page du cours

Cours

8 pages rédigées, en PDF.

Première diapositive du diaporama

Diaporama

25 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Première page de la synthèse

Synthèse

2 pages pour réviser l'essentiel.

Podcast

La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.

Vidéo

Une présentation animée de la notion, en MP4.

Infographie de la fiche

Infographie

L'essentiel de la fiche sur une image.

Ce que traite le cours

7 parties, 8 pages

IRôle et enjeux des prévisions de vente
  1. Pourquoi prévoir est indispensable
  2. Les trois horizons de prévision
IILes trois méthodes de prévision à croiser
IIILe réajustement qualitatif
IVLes trois scénarios : optimiste, médian, pessimiste
VLe rolling forecast : actualiser en continu
VIPrécautions et pièges à éviter
VIISynthèse Actionnable

Présentation de la notion

Ce que traite la fiche

La prévision de vente estime le chiffre d’affaires futur par produit, segment, canal et période. La fiche la replace au départ de la chaîne de planification : sans elle, la production sous-produit ou surproduit, le marketing ne calibre plus son budget d’acquisition, la finance n’anticipe ni le besoin en fonds de roulement ni ses financements, les ressources humaines ne planifient plus les recrutements. Une prévision n’a pas besoin d’être exacte pour être utile : elle doit être raisonnablement juste et explicite dans ses hypothèses. Trois horizons sont distingués, chacun avec son usage, sa précision attendue et sa fréquence de mise à jour.

La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.

Objectifs de la fiche

  • Situer la prévision de vente au départ de la chaîne de planification et expliciter les hypothèses qui la fondent
  • Choisir l’horizon de prévision adapté à l’usage visé, à la précision attendue et à la fréquence de révision
  • Construire une projection bottom-up à partir du CA N-1, du taux de croissance organique, de l’attrition et de l’impact des actions nouvelles
  • Décomposer une série de ventes en tendance, saisonnalité et aléas à l’aide des moyennes mobiles et de la droite des moindres carrés
  • Calculer des coefficients saisonniers sur trois cycles complets, en contrôler la somme et reconstituer la prévision période par période
  • Croiser les trois méthodes, construire trois scénarios documentés et actualiser le tout en rolling forecast

Questions fréquentes

La fiche explique-t-elle le calcul des coefficients saisonniers ?

Oui. Une section entière est consacrée à la décomposition de la série chronologique en tendance, saisonnalité et aléas. Le coefficient saisonnier rapporte chaque période à la moyenne de son cycle : un coefficient de 1,48 au quatrième trimestre signifie que ce trimestre pèse 48 % de plus que le trimestre moyen. Les coefficients se calculent sur trois cycles complets au minimum, se moyennent période par période et doivent sommer au nombre de périodes du cycle — quatre pour des trimestres, douze pour des mois — tout écart se corrigeant au prorata.

Faut-il choisir entre moyenne mobile et méthode des moindres carrés ?

Les deux outils ne servent pas le même usage. La moyenne mobile lisse la série en remplaçant chaque point par la moyenne des périodes qui l’entourent, et doit être centrée sur un ordre pair (l’ordre quatre en trimestriel) pour rester alignée sur une période réelle : elle décrit le passé. La droite d’ajustement par les moindres carrés donne, elle, une équation y = ax + b où a mesure la progression par période : elle projette. La fiche les présente comme complémentaires.

Une prévision unique suffit-elle pour piloter l’activité ?

Non : la prévision unique donne l’illusion de la certitude. La fiche recommande trois scénarios qui encadrent l’incertitude — le médian sert de base au budget et au plan marketing, le pessimiste au plan de trésorerie, l’optimiste à la planification capacitaire. Elle recommande aussi de passer en rolling forecast, où la prévision est actualisée chaque mois à partir des résultats réels, l’horizon glissant toujours vers l’avant.