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Gestion de projet · Planification

La matrice de dépendances et le réseau de tâches

Code
PRO 2.05
Public
Rayon disciplinaire, tous publics
Cours
8 pages, PDF
Diaporama
25 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
Synthèse
2 pages, PDF
Podcast
Fichier audio
Vidéo
Fichier vidéo MP4
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image
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Une diapositive du diaporama de PRO 2.05 Une page du cours PRO 2.05

Avec 50 tâches, un projet compte potentiellement 2 450 relations à considérer. Sans outil structuré pour les consigner, les oublis sont garantis. C'est le rôle de la matrice de dépendances.

Voir ce que traite le cours
Une page du cours

Cours

8 pages rédigées, en PDF.

Première diapositive du diaporama

Diaporama

25 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Première page de la synthèse

Synthèse

2 pages pour réviser l'essentiel.

Podcast

La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.

Vidéo

Une présentation animée de la notion, en MP4.

Infographie de la fiche

Infographie

L'essentiel de la fiche sur une image.

Ce que traite le cours

8 parties, 8 pages

ILa matrice de dépendances : qu'est-ce que c'est ?
  1. Un vieux problème
  2. Deux formats complémentaires
IILe tableau de dépendances : le format opérationnel
  1. Les 7 colonnes obligatoires
  2. Exemple commenté
IIILa DSM — design structure matrix
  1. Origine et principe
  2. Lecture de la DSM
  3. Les 4 intérêts majeurs de la DSM
IVLead et lag : les décalages temporels
  1. Affiner la dépendance au-delà du simple enchaînement
  2. Le lag : imposer une attente
  3. Le lead : anticiper par chevauchement (fast tracking)
  4. Le risque du fast tracking
VTypologies avancées des dépendances
  1. Obligatoire vs discrétionnaire (hard logic vs soft logic)
  2. Interne vs externe
VIMéthode de construction en 5 étapes
VIIPièges classiques et facteurs clés de succès
  1. Les pièges classiques
  2. Les facteurs clés de succès
VIIIArticulation inter-fiches et synthèse
  1. Positionnement dans le référentiel

Présentation de la notion

Le problème : consigner toutes les relations

Dès qu'un projet dépasse une vingtaine de tâches, dire « A doit finir avant B » ne suffit plus. Avec 50 tâches, on a 50 × 49 = 2 450 paires ordonnées à examiner. La matrice de dépendances est le support formel où vivent ces relations d'antériorité, avant leur représentation graphique (Gantt, réseau PERT/MPM) et le calcul du chemin critique.

La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.

Objectifs de la fiche

  • Formaliser les relations d'antériorité d'un projet dans une matrice de dépendances
  • Distinguer le tableau de dépendances (liste) de la DSM (matrice carrée)
  • Renseigner les 7 colonnes obligatoires d'un tableau de dépendances
  • Différencier un lag positif (retard) d'un lead négatif (anticipation par chevauchement)
  • Appliquer le fast tracking en levant les dépendances discrétionnaires
  • Distinguer dépendances obligatoires et discrétionnaires pour optimiser sans risque

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une DSM (Design Structure Matrix) ?

C'est une matrice carrée n × n, développée par Donald Steward au MIT en 1962, qui croise les tâches en lignes et en colonnes. Elle permet de détecter visuellement les oublis et surtout les dépendances circulaires, ce qu'un simple tableau en liste ne montre pas.

Quelle est la différence entre un lead et un lag ?

Un lag est un décalage positif qui retarde le démarrage du successeur après la fin du prédécesseur. Un lead est un décalage négatif qui l'anticipe en faisant chevaucher les deux tâches : c'est la base de la technique de fast tracking pour gagner du temps.

Quelles dépendances peut-on lever pour accélérer un projet ?

Seules les dépendances discrétionnaires, qui relèvent d'un choix d'organisation ou d'une préférence, peuvent être levées. Les dépendances obligatoires (physiques, contractuelles ou normatives) sont incontournables et ne peuvent pas être supprimées.

Quelles colonnes doit contenir un tableau de dépendances ?

Sept colonnes : le code tâche aligné sur le WBS, le nom, la durée, les prédécesseurs, le type de dépendance (FS, SS, FF, SF), le décalage (lead/lag) et la nature (obligatoire ou discrétionnaire). Une huitième colonne de justification est vivement recommandée.