Aller au contenu
Tarif de lancement jusqu'au 29 octobre : 4,95 € la fiche au lieu de 9,90 €, packs remisés dans la même proportion.Voir les fiches
Relation client · Préparation commerciale

Le Challenger Sale (Dixon & Adamson)

Code
RC 1.06
Public
Rayon disciplinaire, tous publics
Cours
11 pages, PDF
Diaporama
22 diapositives, thèmes sombre et clair, PowerPoint modifiable et PDF
Synthèse
3 pages, PDF
Podcast
Fichier audio
Vidéo
Fichier vidéo MP4
Infographie
L'essentiel de la fiche sur une image
Avec l'achat
Téléchargement dans votre espace client
4,95 €9,90 €
Tarif de lancement jusqu'au 29 octobre
Une diapositive du diaporama de RC 1.06 Une page du cours RC 1.06

Le vendeur le plus chaleureux, celui qui dit toujours « oui » au client, serait le plus performant ? Une étude de 6 000 commerciaux a démontré l'inverse — et bouleversé la doctrine de la vente B2B.

Voir ce que traite le cours
Une page du cours

Cours

11 pages rédigées, en PDF.

Première diapositive du diaporama

Diaporama

22 diapositives en PowerPoint modifiable, thème sombre pour projeter et thème clair pour imprimer.

Première page de la synthèse

Synthèse

3 pages pour réviser l'essentiel.

Podcast

La notion expliquée à l'oral, à écouter hors de l'écran.

Vidéo

Une présentation animée de la notion, en MP4.

Infographie de la fiche

Infographie

L'essentiel de la fiche sur une image.

Ce que traite le cours

8 parties, 11 pages

IGenèse et fondement empirique
  1. 1 L'étude CEB et le contexte post-2008
  2. 2 Les 5 profils de vendeurs B2B
  3. 3 Pourquoi le Challenger émerge en 2010+
IILe triptyque challenger : teach, tailor, take control
  1. 1 Teach for differentiation — Enseigner pour se différencier
  2. 2 Tailor for resonance — Adapter au persona
  3. 3 take control of the sale — contrôler la conversation
IIILe commercial teaching pitch en 6 étapes
  1. 1 Le Reframe : la pièce centrale
IVLe Challenger Customer — qui aider à acheter ?
  1. 1 La complexité du B2B 2010+
  2. 2 Les 7 profils d'acheteurs et leur impact
VChallenger vs SPIN/Solution Selling : les apports critiques
  1. 1 Tableau comparatif
  2. 2 Les 3 critiques de Dixon & Adamson
VICas pratique — pitch Challenger d'une solution de cybersécurité
  1. 1 Le Teaching Pitch d'Antoine
VIIPrécautions et pièges à éviter
VIIIArticulation avec les autres fiches

Présentation de la notion

L'étude CEB et le contexte post-2008

Publié en 2011 par Matthew Dixon et Brent Adamson (CEB, Corporate Executive Board), The Challenger Sale est la première étude depuis Rackham (1988) à déplacer significativement la doctrine commerciale B2B. Menée entre 2008 et 2011 sur 6 000 commerciaux dans 90 entreprises, avec 44 attributs comportementaux corrélés à la performance. Le contexte : la crise de 2008, la multiplication des décideurs et l'autonomie d'information du prospect grâce à internet.

La suite de cet article se lit librement sur le Mag : lire le guide complet de la notion.

Objectifs de la fiche

  • Nommer les 5 profils de vendeurs B2B de l'étude CEB
  • Expliquer pourquoi le Relationship Builder sous-performe
  • Décrire la démarche Teach, Tailor, Take Control
  • Apporter au client un insight qui recadre son problème
  • Situer le rôle du commercial face à un prospect déjà auto-informé
  • Relier la méthode au contexte post-2008 de la vente complexe

Questions fréquentes

Quels sont les 5 profils de vendeurs du Challenger Sale ?

Le Hard Worker, le Lone Wolf, le Reactive Problem Solver, le Relationship Builder et le Challenger. Ce dernier représente 39 % des top performers en vente complexe, contre seulement 7 % pour le Relationship Builder.

Que veut dire Teach, Tailor, Take Control ?

C'est la méthode du Challenger : Enseigner au client une perspective inédite qui recadre son problème, Adapter le message aux enjeux de l'interlocuteur, et Contrôler la conversation, notamment sur le prix et le processus de décision.

Pourquoi le Relationship Builder sous-performe-t-il en vente complexe ?

Parce qu'il évite la friction nécessaire à la décision, accommode trop le client et ne crée pas de valeur intellectuelle. Le résultat de l'étude CEB montre que le client achète quand on l'aide à voir son problème autrement, pas quand on lui dit oui à tout.